Une hausse des impôts fonciers qui fait mal à Ville-Joie
Plein Air Ville-Joie, un organisme à but non lucratif qui offre des camps de plein air et des répits sur son site dans le secteur Pointe-du-Lac de Trois-Rivières pourrait être en danger. Un jugement de la Commission municipale du Québec (CMQ) pourrait faire en sorte qu’il se retrouve en difficultés financières. L’organisme a perdu son statut d’organisme de charité auprès de la CMQ, ce qui fait en sorte que ses impôts fonciers vont monter en flèche. Pour la base de plein air, il s'agit d’une hausse d’impôts fonciers de 59 300 $. La décision rendue par la CMQ l'automne dernier se base sur des changements de la nature des activités de l’organisme, selon le directeur général de Plein Air Ville-Joie, Pascal-Olivier Labrecque. Un constat que nie M. Labrecque, affirmant que les activités de charité Il indique toutefois que la location de salles permet de Puisque l’organisme ne pourra demander une autre exemption avant cinq ans, Ville-Joie devra donc trouver d’autres moyens d’arriver malgré cette hausse des impôts fonciers. L’organisme veut que la population soit au courant de la mission de l’organisme et que le conseil municipal de Trois-Rivières puisse aider. Le conseiller municipal du district de Pointe-du-Lac, François Bélisle, affirme qu’il souhaite organiser une rencontre afin de discuter des façons d’aider Ville-Joie. M. Bélisle souhaite que Ville-Joie puisse notamment discuter avec les directions de la culture, des loisirs et de la vie communautaire, de l’aménagement et du développement durable et avec celle de l’évaluation. Il estime que de cette rencontre, pourrait émerger des solutions. Il donne comme exemple le Grand boisé de Pointe-du-Lac, un territoire forestier avec des sentiers pédestres qui bénéficie d’une entente avec la ville depuis plusieurs années. M. Bélisle craint que les impôts fonciers supplémentaires que devra payer Ville-Joie contribuent à D'après des entrevues aux émission Toujours le matin et Fin PmEntre le dernier jugement qui était autour de 2015 et celui de l'automne dernier, c’est que nos activités de location de salles et de chalets ont commencé à prendre trop de place dans nos résultats financiers. Selon eux, on était plus assez un organisme de charité à leur goût
, indique-t-il. n’ont pas pris moins de place
et qu’elles auraient au contraire pris de l’expansion. Il ajoute que les activités de location de salle sont beaucoup plus faciles à opérer à longueur d'année
, ce qui facilite cet aspect des opérations. mieux organiser les activités de camp qui, elles, ont lieu présentement, juste l'été. Mais c'est sûr et certain que c'est dans nos plans de continuer à les faire grandir. Mais pour ça, ça nous prend des moyens. Puis pour avoir des moyens, ça nous prend des locations
, affirme-t-il. François Bélisle veut trouver des solutions pour Ville-Joie
Il y a des choses auxquelles on ne pense pas des fois [...] on pourrait aider cette organisation soit fiscalement, soit par des subventions, soit par une question d'aide au niveau logistique
, explique-t-il. [Une entreprise] privée laisse gratuitement l’accès à l'ensemble de la population trifluvienne aux sentiers sur son site. Puis en échange, la Ville donne une certaine compensation au niveau de remboursements de taxes, mais également l'entretien
, explique-t-il. fragiliser l’organisation au niveau financier
, notamment dans sa capacité à conserver ses employés et à organiser des activités.
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