« Quand Maïa va revenir... » - Une histoire de fentanyl

Maïa commence avec le cannabis. Beaucoup, et très régulièrement. Ça ne lui fait pas de bien
, dit Marie.
De temps à autre, Maïa a des altercations dans la rue, s’agite, crie. La police finit par l’embarquer. Elle sera admise en psychiatrie à l’hôpital Albert-Prévost.
Mon espoir, c'était que, le temps de son séjour, elle ait moins de drogues de rue. Je pensais qu'ils étaient meilleurs que moi. Puis, j'ai eu l'impression de me faire rouler.
On me dit : elle ne veut pas s'aider. Mais ce n'est pas suffisant comme réponse.
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