Logement à louer : une escroquerie fait plusieurs victimes à Edmonton
Plusieurs personnes à la recherche d’un logement à Edmonton ont été victimes d’une escroquerie, selon la police de la ville. Une experte dit que les escrocs utilisent des techniques de plus en plus sophistiquées. Matthew Richardson en a fait l’amère expérience. Alors qu’il recherchait un bien à la location à la fin de l’année 2024, l’homme est tombé sur une annonce publiée sur Facebook Marketplace. L’emplacement se révèle être idéal et le loyer particulièrement bas. Quelques jours plus tard, il visite le bien, accompagné d’une personne. Matthew Richardson pense que c’est le propriétaire. Un second rendez-vous est prévu mais le supposé propriétaire dit qu’il ne pourra pas être présent parce que son fils a un tournoi de hockey. À la place, un autre rendez-vous est fixé pour la signature du bail, le 27 décembre. Le bail de la location de Matthew Richardson se terminant le 31 décembre, l’homme sécurise la location du bien avant le rendez-vous et verse un dépôt de garantie de 1600 $. Le 27 décembre, Matthew Richardson et sa femme se rendent sur les lieux. Ce jour-là, selon lui, 18 personnes se sont présentées au logement avec un bail déjà signé. Le propriétaire, lui, ne s’est jamais montré. Le Service de police d’Edmonton (EPS) a confirmé à Radio-Canada/CBC qu’un certain nombre de personnes ont été victimes d’une arnaque liée à ce bien mis à la location, sans toutefois préciser le nombre exact. La police a ajouté que les sommes versées dans le cadre de cette escroquerie sont estimées, au total, à 11 000 $. Amanda Trenchard, d’EPS, dit qu’il y a eu 90 signalements d’escroquerie à la location en 2024, ce qui représente une somme de 100 000 $. Elle ajoute que de nombreuses victimes d’arnaque ne les signalent pas aux policiers, et que celle dont a été victime Matthew Richardson est un type d’escroquerie parmi beaucoup d’autres. Amanda Trenchard explique que les arnaques liées aux biens locatifs commencent généralement par une annonce publiée sur une plateforme en ligne, comme Facebook Marketplace. Une pression est souvent mise sur les personnes intéressées et un dépôt d’argent est alors demandé, parfois alors même qu’aucune visite du bien n’a eu lieu. Dans le cas de l’arnaque dont a été victime Matthew Richardson, les choses sont un peu différentes, note Amanda Trenchard. Selon Darlene Reif, présidente du conseil d’administration de l’Association des agents immobiliers de l’Alberta, il faut prendre garde aux annonces qui semblent Darlene Rufiange, modératrice de la page Facebook « Edmonton Apartments, Houses, Rooms For Rent », explique qu’il devient de plus en plus difficile de détecter ce type d’arnaque. Darlene Rufiange recommande de chercher des biens dans des endroits où les annonces sont vérifiées, comme son groupe Facebook ou des sites Internet d’agences immobilières. Finalement, Matthew Richardson a pu trouver un logement en janvier. Avec des informations d’Emma ZhaoD’autres personnes sont arrivées
, raconte Matthew Richardson, qui réalise alors qu’il a été victime d’une escroquerie.Trop belles pour être vraies
Les personnes sont venues à la propriété, elles sont entrées à l'intérieur pour la visiter et elles ont rencontré quelqu’un sur place, et c’est seulement après qu’elles ont payé le dépôt de garantie.
trop belles pour être vraies
.Prendre son temps
Beaucoup de gens se dépêchent parce qu’ils ont peur que le bien leur échappe, alors elles veulent le sécuriser
, explique-t-elle. Mon conseil est de prendre son temps, de poser des questions et de faire preuve de diligence.
Ils sont de plus en plus intelligents et il est de plus en plus difficile de les reconnaître.
La conclusion, c’est que j'ai appris beaucoup dans cette histoire. On ne peut vraiment pas faire confiance à quelqu’un sur Internet.
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