Une entreprise familiale nord-côtière veut s’étendre au Canada
Il y a 75 ans, JVR était le magasin général de Sept-Îles. Aujourd’hui, grâce à l’aide financière de 1,36 millions de dollars de Québec pour sa transition numérique, l’entreprise convoite une expansion au Canada. L’entreprise familiale ne s’identifie plus comme un distributeur de matériel, mais comme une compagnie qui simplifie la chaîne d’approvisionnement en petits équipements des entreprises minières. Pour les grandes compagnies comme les minières, le processus pour s’approvisionner, par exemple pour les boîtes de boulons ou de gants, peut coûter très cher en raison de sa complexité, explique le président de JRV, Daniel Larouche. Le développement de méthodes numériques par JVR depuis 2021 leur permet de faire des économies de temps et d’argent, défend-il. Un agrandissement dans les dernières années permet de mieux desservir le secteur industriel. Photo : Radio-Canada / Daniel Fontaine Les employés des minières n’auront plus à passer leurs commandes par des magasiniers. Les commandes sont faites à l'aide de lecteurs de codes à barres, puis sont presque aussitôt traitées à l'entrepôt de JVR. L’appui financier de Québec comprend une aide de 970 000 $ du programme ESSOR, et un prêt de 400 000 $ accordé à même les fonds d’Investissement Québec. Le président ne se sent pas ralenti par le contexte économique incertain, bien au contraire. JRV, qui emploie une centaine de personnes dans plusieurs villes du Québec et du Labrador, dont Sept-Îles et Havre-Saint-Pierre, souhaite continuer son expansion nationale à d'autres provinces, en s'implantant dans des compagnies qui extraient d'autres minerais que le fer, question de diversifié son marché. Le lancement de la nouvelle plateforme demande un travail considérable. Photo : Radio-Canada / Daniel Fontaine Les investissements nécessaires à la transition numérique ont totalisé 7 millions de dollars, et elle Dans un contexte économique instable aux aléas difficiles à prévoir, le virage numérique permet aussi de s’adapter rapidement. Aussi imprévisible que soit la situation, Daniel Larouche assure la suivre de près. 
La grosse partie est faite, mais avec le numérique, ce n’est jamais terminé. On a le pied dans l’engrenage
, lance le président. Tarifs douaniers et incertitude économique
Malgré tout ce qui se passe, on suit notre plan.

ne fait pas tous ces investissements pour rester comme on est.
Parmi nos milliers de fournisseurs, on a des liens avec des fournisseurs canadiens, donc on peut changer pour un produit canadien, s'il le faut
, termine-t-il.
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