Budget du N.-B. : les parti d’opposition croient qu’un déficit est inévitable
Le gouvernement Holt présentera son premier budget mardi dans un contexte économique difficile. Les partis d'opposition s’attendent à ce qu'il soit déficitaire. Si les verts pensent qu'ils faut des investissements majeurs, les progressistes-conservateurs, eux, croient que les libéraux pourraient faire des choix différents pour équilibrer le budget. Selon toute vraisemblance, René Legacy devrait présenter un budget déficitaire malgré les promesses de la première ministre de présenter des comptes équilibrés chaque année de son mandat. Fredericton blâme la guerre commerciale avec les États-Unis, où la province dirige 92 % de ses exportations. Les tarifs douaniers que le président américain Donald Trump a imposés sur les produits canadiens puis retirés, mais qui pourraient revenir début avril font tourner l’économie au ralenti. Ce qui touche ultimement les recettes budgétaires de la province. La semaine dernière, la première ministre a évoqué pour la première fois non seulement un budget presque assurément déficitaire, mais aussi des compressions. L’ampleur de ces compressions et les ministères touchés eux n’ont pas été révélés. En février dernier, avant même le début de la guerre tarifaire, le ministre des Finances s’attendait à un déficit de 398,9 millions de dollars. Le chef de l'opposition officielle, Glen Savoie, s'attend donc à ce que le déficit du budget soit plus important que 400 millions de dollars. Pour lui, équilibrer ou non le budget, est un choix. Le chef de l'opposition officielle et chef par intérim du Parti progressiste-conservateur, Glen Savoie. Photo : Radio-Canada / Jacques Poitras Il souligne que le gouvernement de Blaine Higgs dont il a fait partie, a pu équilibrer les budgets en pleine pandémie de COVID-19. Toutefois, il croit que ne pas le faire n'est pas nécessairement le mauvais choix tant que les résultats sont au rendez-vous. Il souligne que Susan Holt va ainsi rompre sa promesse de campagne et craint que le déficit et l'argent investi n'aident pas la population. Le chef du Parti Vert David Coon est quant à lui d'avis à ce qu'il faut des investissements majeurs pour par exemple régler certains problèmes du système de santé et qu'un déficit est tout simplement inévitable. Le chef du Parti vert du Nouveau-Brunswick, David Coon, déplore la baisse de l'allocation accordée à son bureau qui lui fait perdre deux employées. Photo : Radio-Canada S’il n’est pas farouchement opposé à un déficit, il faut toutefois s'assurer d'avoir un plan pour se sortir de la situation. D’après un reportage de Frédéric CammaranoUn déficit de plus de 400 millions attendu

Est-ce que, jusqu'à maintenant, est-ce qu'on a obtenu des bons résultats pour le 450 millions de de plus qu'ils ont dépensé? Est-ce qu'on a plus d'accès aux soins de santé? Est-ce que nos vies sont plus abordables à cause des décisions qu'ils ont pris? Je ne crois et je ne crois pas que les Néo-Brunswickois croient non plus.
Les verts veulent des investissements majeurs
Ce n’est pas possible cette année d’avoir un budget équilibré parce que les demandes pour les services publics comme les soins de santé sont graves donc on doit avoir des investissements nécessaires d'adresser les grandes lacunes qui existent maintenant

Advertising by Adpathway









