La science célébrée pour une 50e fois dans l’Est
La science a été célébrée, cette fin de semaine à Matane, à l’occasion de la 50e finale régionale de l’Est-du-Québec d’Expo-sciences Hydro-Québec. L’événement a récolté un franc succès, selon les organisateurs. L’édition 2025, qui s’est conclue dimanche, a réuni pas moins de 82 participants en provenance d’écoles primaires et secondaires ainsi que d’institutions collégiales du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie. Plus de 330 visiteurs se sont déplacés au Cégep de Matane depuis vendredi pour assister aux nombreuses présentations préparées par les jeunes scientifiques. Photo : Radio-Canada / Martin Toulgoat L’événement donne l’opportunité à des jeunes âgés de 6 à 20 ans de préparer un projet scientifique et de le présenter au grand public. Ils peuvent mettre de l’avant une vulgarisation, une conception ou une expérimentation en fonction de leurs intérêts personnels. Ainsi, des projets en ingénierie, en environnement, en robotique ou en intelligence artificielle peuvent par exemple faire partie de la programmation. Les amoureux de science ont encore une fois profité de l’expérience pour démystifier des sujets divers. Un des participants, Émile Archambault, a par exemple présenté un projet mettant de l’avant l’aérodynamisme des véhicules. Émile Archambault, de Trois-Pistoles. Photo : Radio-Canada / Martin Toulgoat Le jeune homme de Trois-Pistoles explique que pour lui, les sciences contribuent à démystifier le monde et les différents phénomènes qui l’entourent au quotidien, ce qu’il apprécie particulièrement. Izan Gagnon a quant à lui investi plusieurs semaines de recherche pour son projet portant sur le caribou. Il souhaitait conscientiser la population au fait qu’il reste de moins en moins de spécimens. Izan Gagnon, un participant de Saint-Donat-de-Rimouski, est un habitué des Expo-sciences. Photo : Radio-Canada / Martin Toulgoat Le participant apprécie particulièrement le domaine des sciences et l’opportunité que lui offre l’événement. Depuis tout petit, je fais ça chaque année et je trouve ça cool de montrer mes idées, de les expliquer. Jade Beaulieu, une participante de cinquième secondaire, a de son côté consacré son projet aux tempêtes solaires et à leurs impacts sur différents éléments comme les technologies ou les infrastructures. Sa première expérience à l’Expo-sciences se veut enrichissante. Jade Beaulieu étudie à l'École du Mistral de Mont-Joli. Photo : Radio-Canada / Martin Toulgoat Même si elle n’envisage pas une carrière en sciences, l’adolescente croit que ce domaine conservera une place importante dans son quotidien. La plus haute distinction du concours, le Premier prix Hydro-Québec, a été décernée à Esther et Juliette Abud pour leur projet intitulé Des bioabsorbants pour sauver les océans. Les deux élèves de deuxième secondaire à la Polyvalente Forimont de Causapscal prendront donc part à la Super Expo-sciences Hydro-Québec, qui se tiendra du 11 au 13 avril au Cégep du Vieux Montréal. Cinq autres projets issus du secondaire et du collégial ont également reçu leur laissez-passer, dimanche, pour cette finale québécoise. Camille Novales rappelle que l'Expo-sciences est une grande aventure scientifique qui ne se limite pas qu'à l'Est-du-Québec. Photo : Radio-Canada / Myriam Ouellette L’aventure pourrait d'ailleurs se poursuivre pour certains jeunes de l’Est-du-Québec. L’Expo-sciences pancanadienne aura quant à elle lieu du 31 mai au 7 juin au Nouveau-Brunswick. Une finale internationale est aussi organisée un an sur deux. En 2025, ce grand événement aura lieu à Abou Dhabi, aux Émirats arabes unis. Des jeunes de l’Est-du-Québec ont d'ailleurs déjà, par le passé, accédé à ces étapes. Des bourses totalisant plus de 10 000 $ ont d’ailleurs été remises dimanche pour souligner le travail des jeunes scientifiques du territoire. Avec les informations de Martin ToulgoatEn tout, on a eu à peu près une cinquantaine de projets d’Expo-sciences qui sont venus pendant la fin de semaine
, se réjouit Camille Novales, coordonnatrice régionale d’Expo-sciences chez Technoscience Est-du-Québec.
Le but, c’est qu’ils puissent être capables de communiquer facilement leur projet
, explique Mme Novales.
[J’explique] comment on l’améliore sur un véhicule et ce que ça change concrètement sur un véhicule
, explique le jeune scientifique, qui procédait dimanche à des démonstrations à l’aide d’un instrument de mesure nommé soufflerie. Les sciences, je trouve ça très important
, lance l’élève de cinquième secondaire.

Le fait d’apprendre de nouvelles choses les comprendre, j’adore ça et c’est ce que permet la science
, lance-t-elle, tout sourire.Deux jeunes scientifiques de Causapscal l’emportent

Ça fait des moments assez mémorables pour ces jeunes-là
, précise Camille Novales.
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