La politique s’invite à la journée portes ouvertes de la Résidence des Bâtisseurs
La Résidence des Bâtisseurs de Sept-Îles a tenu dimanche une journée portes ouvertes. L’événement est une occasion pour les résidents d’accueillir la population, de se rassembler entre eux… et de discuter de politique. Un brunch en avant-midi, suivi d’une vente de pâtisseries, un concours de sucre à la crème et une dégustation de tire d’érable étaient au programme de la journée, indique la directrice générale de la Résidence des Bâtisseurs de Sept-Îles, Cindy Petitpas. Pendant l’après-midi, l’Orchestre Bâtisseurs, le groupe de musiciens résidents, a fait profiter les participants de leur musique, ajoute la directrice générale. Ce genre d’activités est généralement très apprécié, selon elle. En plus d’ouvrir le milieu de vie à la population de Sept-Îles, l’événement vise à rassembler les résidents, précise-t-elle. Ces derniers, majoritairement actifs et en forme, participent en grand nombre à la vie communautaire de la résidence, se réjouit Cindy Petitpas. Réunir nos résidents, c'est la base même de notre travail. « On veut briser l’isolement, créer des discussions, créer de beaux souvenirs », indique la directrice générale de la Résidence des Bâtisseurs de Sept-Îles, Cindy Petitpas (à gauche). Photo : Radio-Canada / Michèle Bouchard Alors que plusieurs résidents ont l'habitude de rester dans leur logement et participent moins à la vie de la communauté, ce genre de journée est une occasion idéale de discuter avec ses voisins, estime Isabelle Bourque, l’une des résidentes. La Résidence des Bâtisseurs de Sept-Îles compte 350 locataires et une centaine de personnes en ressource intermédiaire. Photo : Radio-Canada / Michèle Bouchard Le La dame a une pensée pour les plus jeunes lorsqu’elle constate que des difficultés, comme l’accès à la propriété, se dressent sur leur chemin. Son amie Ghislaine Duguay espère pour sa part que la personne qui prendra les rênes du Canada saura tenir tête au président américain. Isabelle Bourque (assise) et Ghislaine Duguay (à gauche) estiment toutes les deux que la personne qui sera élue à la tête du pays devra avoir une bonne maîtrise de la langue française. Photo : Radio-Canada / Michèle Bouchard Le pays doit réduire sans tarder sa dépendance à son voisin du sud, croit-elle. Cette dernière témoigne mettre en application ses convictions politiques à l’épicerie, en évitant les marchandises américaines. Elle espère que d’autres suivront son exemple. Avec les informations de Michèle Bouchard
Briser l’isolement et discuter politique

sujet de l’heure
est la situation politique fédérale, croit-elle. C'est tout un changement quand même qui se produit présentement
, estime la dame.Il y a un peu de stress
, admet-elle, au sujet des attaques
de Donald Trump contre le Canada et d’autres pays. Notamment, les industries de la Côte-Nord, indispensables pour la région, sont en ligne de mire des conséquences des tarifs douaniers, affirme-t-elle.
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