Susan Holt se dit inquiète des suppressions de postes dans le DSFS
Le torchon continue de brûler entre le gouvernement du Nouveau-Brunswick et le District scolaire francophone Sud. Mardi, la première ministre s’est dite inquiète des suppressions prévues dans le district. Le gouvernement a récemment demandé aux sept districts de la province d’économiser 43 millions $. Le District scolaire francophone Sud (DSFS) a dû trouver 7,1 millions $ dans son budget. Pour se conformer aux exigences budgétaires du gouvernement, le DSFS prévoit ainsi de supprimer des dizaines de postes, dont ceux de 25 enseignants qui occupaient des fonctions de soutien, des postes de leaders pédagogiques qui aident les enseignants, d’agents communautaires et de bibliothécaires, ainsi que des postes administratifs. Certaines personnes qui occupent ces postes pourront être réaffectées ailleurs dans le district. La première ministre révèle avoir Sans dire si Fredericton viendra soutenir financièrement les districts, Susan Holt assure que son gouvernement est en discussion avec le DSFS afin de limiter ces abolitions de postes et leur impact dans les salles de classe. Le District scolaire francophone Sud supprime des dizaines de postes en raison des économies réclamées par le gouvernement. Photo : Radio-Canada / Pascal Raiche-Nogue De son côté, le District nie être en contact avec le gouvernement. Dans une réponse envoyée par courriel, le directeur des relations stratégiques, Jean-Luc Thériault, affirme avoir dressé, à l'intention du gouvernement, Ce n’est pas la première prise de bec entre les deux parties. Le district reproche au gouvernement de ne pas comprendre sa réalité en lui réclamant des économies. De nombreux districts, dont le DSFS, insistent sur le fait qu'ils ont des besoins toujours plus grands et qu'ils connaissent une hausse continue du nombre d'élèves depuis plusieurs années. De son côté, Fredericton estime qu'il ne s'agit pas de compressions budgétaires, mais d'un manque à gagner pour les districts. Susan Holt et sa ministre de l'Éducation, Claire Johnson, continuent de dire que leur gouvernement a fait des investissements records en éducation cette année. Le ministre de l'Éducation, Bill Hogan, a déjà affirmé qu'il avait le pouvoir de réviser toute politique, en tout temps. Photo : Radio-Canada Cette dernière n'a pas répondu aux questions de l'opposition à l'Assemblée législative ni à celles des médias vendredi. Pour le député de l'opposition officielle et ancien ministre de l'Éducation, Bill Hogan, c'est la première ministre qui est à blâmer. Avec des informations de Margaud Castadère-Ayçoberry et Nouemsi Njikébeaucoup d’inquiétudes concernant les postes que le district scolaire francophone Sud a dit qu’il allait supprimer
.Je pense qu’on peut trouver des façons pour éviter, peut-être, les coupures qu'ils ont partagé qu’ils planifient de faire, qui ne sont pas les coupures que nous autres on veut voir. On veut voir une stabilité dans la classe, on veut voir du support pour les enseignants
, a-t-elle affirmé en français en marge d’une conférence de presse sur un autre sujet.
un portrait clair [...] des postes où des économies doivent être réalisées, dans le but de leur présenter les impacts dans notre district
.Jusqu’à maintenant, nous n’avons pas été approchés par le bureau de la première ministre pour entamer une discussion plus approfondie sur le budget.

C'est le choix de la première ministre de faire des coupures dans le budget de l'éducation. Et c'est Claire Johnson, comme ministre, qui fait face à tant de questions. Elle ne peut pas répondre à ces questions à mon avis. Elle n'a pas les bonnes réponses parce qu'elle n'a pas vraiment l'expérience. Ce n'est pas juste
, dit celui qui déplore lui aussi les économies réclamées par le gouvernement.
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