La coop de Rivière-St-Jean en difficulté financière, peu après son ouverture
« On arrive très serré », reconnaît Claire Germain, la présidente du conseil d’administration de la coopérative de Rivière-Saint-Jean–Magpie. Après quelques semaines d’ouverture, la petite épicerie continue à chercher sa clientèle, ce qui l’empêche de penser à grandir, par exemple grâce à la vente d’essence. Des dépassements de coûts liés à la construction d’une cuisine aux normes sont à l’origine des difficultés financières de la coop. En effet, les anciens administrateurs avaient en tête de munir le magasin d’un casse-croûte. Or, ceci n’avait pas été prévu dans le budget, selon Mme Germain. Les travaux pour réaliser la cuisine ont été entamés, mais n’ont pas été menés à terme, précise la nouvelle administratrice. Les difficultés financières face auxquelles se retrouve la coopérative l’obligent à freiner ses ardeurs, et la cuisine n’est pas le seul projet à avoir été mis de côté. La coopérative alimentaire de Rivière-Saint-Jean - Magpie, en Minganie, a ouvert ses portes à la clientèle le 22 avril dernier.
Photo : Radio-Canada / Coopérative Rivière-Saint-Jean Magpie | Facebook Questionnée au sujet de la possibilité d’une station-service sur les ondes de Bonjour la Côte, vendredi, Claire Germain ne laisse pas planer grand doute. En effet, la nouvelle coopérative de Rivière-Saint-Jean n’a pas les À l'orée de la saison touristique, la coopérative veut commencer à vendre des articles pour les vacanciers, comme du bois de camping. Son principal espoir demeure celui de changer les habitudes des résidents de Rivière-Saint-Jean. Les gens, observe-t-elle, continuent d’aller à l’épicerie du village voisin. C’est une bonne habitude à prendre. Si l'on veut que le service reste, il faut un minimum d’achalandage. Le 16 juin prochain, la coopérative tiendra une assemblée générale extraordinaire pour faire le point sur ses états financiers avec ses membres. Des décisions devront alors être prises. Le projet d’une épicerie à Rivière-Saint-Jean existe depuis au moins quatre ans. D'après une entrevue de Mathieu Pineau à Bonjour la Côte
Sûrement pas cette année
, tranche-t-elle. Cette décision est de nature financière, explique-t-elle.reins assez solides
. L’achalandage reste un défi, selon Claire Germain, qui cherche à attirer une nouvelle clientèle.On est en train de voir ce qu’on pourrait offrir de plus
, indique l’administratrice.C’est une question de pérennité pour la coopérative
, indique-t-elle, un mois à peine après avoir ouvert ses portes.
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