Deux députés veulent relancer le Parti progressiste-conservateur en Alberta
Deux députés indépendants récemment exclus du Parti conservateur uni (PCU), Peter Guthrie et Scott Sinclair, s’activent pour faire renaître de ses cendres le Parti progressiste-conservateur (PPC) de l’Alberta qui a gouverné la province de 1971 à 2015 avant sa fusion avec le Wildrose pour créer le PCU. Ils entendent ainsi proposer une alternative conservatrice située entre la droite incarnée par Danielle Smith et la gauche du Nouveau Parti démocratique (NPD). Selon Scott Sinclair, Pour que le PPC soit officiellement reconnu, les députés Guthrie et Sinclair doivent réunir au moins 8819 signatures d’ici novembre, soit 0,3 % de l’électorat provincial. Le nom du parti est déjà réservé auprès d’Élections Alberta. Peter Guthrie, ancien ministre de l’Infrastructure et figure principale de ce projet, présente leur parti comme Il souligne que cette initiative vise notamment ceux qui refusent l’orientation séparatiste qu’ils attribuent au gouvernement Smith, tout en défendant une gestion prudente des dépenses publiques. Scott Sinclair a comparé Danielle Smith à « une version miniature de Donald Trump en Alberta. (photo d'archives) Photo : Radio-Canada / Scott Neufeld/CBC) La démarche des deux députés s’inscrit dans un contexte de rupture avec le PCU. Peter Guthrie a quitté le cabinet en février, en pleine controverse sur les pratiques d’approvisionnement de Services de santé Alberta (AHS). En avril, son appel à une enquête publique lui a valu d’être exclu du caucus. Scott Sinclair a été expulsé en mars après avoir critiqué un budget provincial jugé trop favorable à Edmonton et Calgary au détriment des régions rurales. Lors d’une entrevue accordée à l’émission Real Talk avec Ryan Jespersen, Sinclair n’a pas ménagé la première ministre Danielle Smith en la comparant à Il a aussi affirmé que son gouvernement est De son côté, Danielle Smith a évoqué les risques d’un vote conservateur divisé, rappelant que lors de l’élection de 2015, les progressistes-conservateurs et le Wildrose réunis avaient obtenu plus de 50 % des voix, mais que le NPD avait remporté la victoire grâce à la division. Elle a aussi laissé entendre que la réutilisation du nom progressiste-conservateur pourrait soulever des questions juridiques, malgré l’approbation du directeur général des élections. Le chef du NPD, Naheed Nenshi, a souligné que ce geste reflète des tensions au sein de la coalition conservatrice et a rappelé que les néo-démocrates restent Avec les informations de la presse canadienne nous répondons à un vide, à un moment où de nombreuses personnes ont l’impression de ne plus avoir de foyer politique
.fiscalement responsable et socialement fiable
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une version miniature de Donald Trump en Alberta, avec tellement de choses controversées, radicales et extrêmes qui se passent…
. davantage axé sur la perturbation que sur les solutions
.le seul choix pour un changement positif en Alberta
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