La compétitivité de Québec s’est améliorée par rapport à ses rivales canadiennes
La Ville de Québec arrive au deuxième rang des villes canadiennes les plus attrayantes pour les entreprises en termes de coûts d’exploitation, selon une étude de la firme KPMG. Un résultat encourageant à l’heure où le spectre des tarifs douaniers américains continue de planer sur l’économie de la capitale. Radio-Canada a obtenu le rapport qui sera dévoilé lundi en présence du maire Bruno Marchand. À la demande de la Ville de Québec, KPMG a mis à jour les résultats d’une étude comparative des coûts sensibles à la localisation des entreprises à travers le Canada qui avait été réalisée en 2021. Les données actualisées indiquent que Québec a gravi deux échelons au palmarès des villes offrant les coûts d’exploitation les plus bas, passant du quatrième rang en 2021 au deuxième rang en 2025. Seule Moncton, au Nouveau-Brunswick, fait meilleure figure. Québec obtient un indice de 94,5, soit 5,5 points sous la moyenne canadienne, établie à 100. Moncton domine ses rivales d’un bout à l’autre du pays avec un indice de 92,5. KPMG attribue la performance de la capitale québécoise à ses coûts La mise à jour de l’étude de 2021 a également permis de mesurer les progrès accomplis par Québec au chapitre de la fiscalité des entreprises. Alors qu’elle se retrouvait en queue de peloton il y a quatre ans (11e sur 15), la Ville occupe maintenant le sixième rang à l’échelle canadienne avec un indice de 98,5. Elle est devancée par Saskatoon (61,6), Winnipeg (63,5), Hamilton (83), Calgary (84,7) et Edmonton (96). La Vieille-Capitale fait mieux que les quatre autres villes québécoises analysées par KPMG : Montréal, Laval, Longueuil et Gatineau. Les hausses de taxes égales ou inférieures à l’inflation imposées aux entreprises de Québec depuis 2021 ont probablement contribué à la rendre plus compétitive. La capitale demeure cependant l’une des villes canadiennes où les charges fiscales liées à la main-d’œuvre sont les plus élevées en raison, notamment, des cotisations liées au Fonds des services de santé du Québec. Elle se hisse au 11e rang canadien avec un indice de 119,1, mais au 1er rang des villes québécoises, qui occupent toutes le fond du classement. La mise à jour de l’étude de KPMG a coûté 217 000 $ à la Ville de Québec.Du 4e au 2e rang
particulièrement avantageux
en matière d’électricité, d’installations (loyers moyens) et de main-d’œuvre.Première de classe au Québec
Ombre au tableau
Advertising by Adpathway









