Comment l’intelligence artificielle est-elle utilisée en Saskatchewan?
Alex Fallon a fait la découverte qu’il n’y avait aucune information en ligne sur l'utilisation de l’intelligence artificielle (IA) en Saskatchewan. Pour remédier à la situation, l’homme a lancé AiSK il y a 10 mois, une plateforme qui se penche sur cette question. Le but d’AiSK est de stimuler les discussions sur l’IA, apprendre comment elle est utilisée dans les différentes industries et développer une communauté sur le sujet à travers la province. À travers son projet, il a appris que les industries ont déjà adopté cette technologie. Il mentionne notamment l’industrie minière qui utilise cet outil pour prédire de futurs accidents ou l’industrie agricole qui s’en sert pour déterminer la bonne quantité d’engrais à épandre. Dans d’autres cas, la technologie a aidé à écrire une pièce de théâtre. Un secteur qui avait lancé un cri d’alarme sur la protection des droits d’auteur. Les craintes dans l’industrie de l’art ne sont pas singulières à ce secteur. En septembre, Statistique Canada a publié un rapport sur les emplois qui pourraient être les plus touchés par l’IA. Au contraire des technologies précédentes, le rapport révèle que l’IA est plus susceptible de transformer les emplois des travailleurs avec un haut niveau de scolarité. Brendan King, président-directeur général et cofondateur de Vendasta à Saskatoon, qui offre des outils utilisant l’IA, estime que sa technologie ne remplacera pas des employés. Selon lui, l’IA que son entreprise offre réalise des tâches que les gens n’aimeraient pas faire. Kaitlyn Hebert, directrice de la protection de la vie privée à Regina pour INQ Consulting, qui offre des services de gestion de données, mentionne aussi que l’IA à des aspects positifs et négatifs. D’un côté, le domaine médical peut bénéficier de gains de temps à ne plus écrire des notes et passer plus de temps avec d’autres patients. De l’autre, Mme Hebert ne fait pas entièrement confiance à l’IA puisqu’elle s’améliore grâce à l’information qu’elle recueille. Elle ajoute que bien qu’il y ait un manque de lois pour réguler cette technologie, celle-ci relève des lois sur la protection des renseignements personnels, qui offrent un encadrement. D'après les informations de Dayne PattersonSi nous pouvions rassembler les différents groupes et secteurs, cela aiderait à stimuler les discussions entourant l’IA en Saskatchewan
, croit Alex Fallon.Il y a des pour et des contre
, rappelle M. Fallon. C’est comment en tant qu’individu, en tant qu’entrepreneur ou au travail que tu adaptes et que tu utilises l’IA pour offrir un service et des choses qui sont peut-être plus créatives ou plus rapides, au service de plus de personnes.
Nous développons l’IA pour aider les petites entreprises à bénéficier de fonctions de travail qu’elles ne pourraient autrement pas offrir
, indique-t-il.Un manque de réglementation
Personnellement, je ne vais pas entrer mes symptômes dans ChatGPT ou dire mon nom
, affirme-t-elle.
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