Le service de transport adapté de la STTR est saturé par la demande
Le service de transport adapté de Trois-Rivières arrive à saturation. La Société de transport de Trois-Rivières (STTR) voudrait bien le bonifier, mais elle se voit forcée par Québec de n'acquérir que des minibus entièrement électriques pour ajouter à sa flotte. Or, la STTR indique qu'il n'existe pas de modèle électrique dans cette catégorie de véhicule. Avec 86 500 déplacements en 2024, soit 4300 de plus que l'année précédente, le service de la STTR atteint les limites de sa capacité. La demande ne ralentit pas. Il faut donc faire des pieds et des mains pour ne laisser personne sur le carreau. Même si le superviseur répartiteur au transport adapté de la STTR assure de toujours trouver un moyen de répondre aux besoins des usagers, il faut parfois La demande pour le service de transport adapté avait augmenté de 5 % durant l'année 2024 et elle s'est encore accrue de 7 % au mois de janvier. Pour prendre de l'expansion, la STTR devrait ajouter des véhicules. Toutefois, ce n'est pas possible parce que les minibus doivent être entièrement électriques pour obtenir la subvention à l'achat. Ce type de véhicule n'existe pas encore dans l’électrique. Dernièrement, la STTR avait obtenu une autorisation spéciale pour l'achat de quatre minibus à essence, mais ce n'était pas du tout pour grossir sa flotte. La hausse de la demande pourrait s'expliquer par la population vieillissante de Trois-Rivières, estime Charles-Hugo Normand. Photo : Radio-Canada / Maxime André Des mesures ont été mises en place pour accroître l'efficacité du service Une autre option pour la STTR est le marché de seconde main. Elle s'en est déjà prévalue auprès de la Société de transport de Montréal qui se tourne vers le taxi collectif et met au rancart des dizaines de minibus adaptés. La majorité des déplacements des usagers ont pour motif le travail. Dans 20 % des cas, c'est plutôt pour aller obtenir un service. Le reportage de Louis Cloutier Photo : Radio-Canada / Maxime Andréinciter les gens à changer leurs heures ou à changer leur journée de déplacement pour être capables de les accommoder
, dit Michel Dupont.
On a eu une dérogation, mais ce n’était pas pour ajouter du service. C’était vraiment pour remplacer des vieux modèles qu’on avait
, explique le directeur des communications et aux partenariats de la STTR, Charles-Hugo Normand.On a mis en place des groupes pour essayer que les gens aient tous les mêmes paramètres et d’envoyer moins de véhicules au même endroit
, dit Michel Dupont.
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