Retour en images : un plongeon polaire record, où chacun ose braver l’eau glacée
Sous un ciel ensoleillé ce samedi, plus de 200 participants ont bravé les eaux glacées du lac Ramsey lors du plongeon polaire annuel, organisé par le Service de police du Grand Sudbury (SPGS). Le plongeon polaire permet d'amasser des fonds pour la course au flambeau des forces de l'ordre et les Jeux olympiques spéciaux, qui fournissent un soutien et des programmes sportifs aux personnes handicapées intellectuelles. L'inspecteur Marc Brunette (à droite) parmi les organisateurs du plongeon polaire.
Photo : Radio-Canada / Déborah St-Victor Il ajoute qu'à Sudbury, plus de 25 000 $ ont été recueillis l'an dernier. À 7 h samedi, le plongeon de cette année avait déjà permis de récolter 36 000 $, dépassant ainsi l'objectif fixé de 35 000, selon lui. La temps froid de samedi n'a pas empêché plus de 200 personnes de participer au plongeon polaire annuel à Sudbury.
Photo : Radio-Canada / Déborah St-Victor Un record de participation à l'événement a aussi été battu. Une preuve supplémentaire de l'engagement de la communauté envers cette cause, comme le souligne l'inspecteur Brunette. L'inspecteur explique également que la journée de samedi a commencé avec une température de -11°C, et qu'au moment de lancer l'événement, vers midi, il fera environ -6°C. Le lac Ramsey présente une épaisseur de glace de 22 pouces. La cheffe Sara Cunningham lors du plongeon polaire 2025. Photo : Radio-Canada / Déborah St-Victor Chacun a ses raisons personnelles de se dire : Pour la première fois, la cheffe du SPGS, Sara Cunningham, a pris part au plongeon polaire. Sa motivation ? Voir le sourire sur le visage des athlètes des olympiques spéciaux lorsqu'ils participent aux compétitions, explique-t-elle. Des futures pompières du Collège Cambrian soutiennent les Jeux olympiques spéciaux.
Photo : Radio-Canada / Déborah St-Victor Jade Genier et Yannick Duhaime des Forces armées canadiennes participent au plongeon polaire. « Tu sautes, tu penses que ça va être un petit peu plus chaud que ça ne l'est, puis quand tu rentres, tu arrêtes de respirer, et là, tu te rends compte à quel point c’est super froid », explique Jade. Photo : Radio-Canada / Déborah St-Victor Pour Yannick Duhaime, caporal dans les Forces armées canadiennes, c'était aussi un premier plongeon, après avoir seulement trempé les pieds l’année dernière sans réussir à sauter entièrement. Sa collègue administratrice Jade Genier, de son côté, saute depuis 4 ans : Denise Bradley profite du beau soleil et du vent léger lors du plongeon polaire, exprimant sa chance de participer à cet événement.
Photo : Radio-Canada / Déborah St-Victor Cette grand-mère, Denise Bradley, participe en soutien à sa petite-fille, Brianna Smith, une ambulancière paramédical, et à la cause des Jeux olympiques spéciaux, soulignant l'importance de l'événement pour leur famille, ayant un enfant handicapé. Tel père, telle fille : Corey McNeil et sa fille Jordan, 11 ans, bravent ensemble le lac glacé pour une bonne cause. Tel père, telle fille : Corey McNeil et sa fille Jordan, 11 ans. Photo : Radio-Canada / Déborah St-Victor Des prix seront décernés pour les 1er, 2e et 3e prix, ainsi que pour le meilleur costume et le plus joyeux.
Photo : Radio-Canada / Déborah St-Victor Le Service de police du Grand Sudbury soutient les Jeux olympiques spéciaux depuis 1987 en participant à de nombreux événements destinés à créer des souvenirs durables pour les athlètes olympiques spéciaux, comme l'explique l'inspecteur Marc Brunette. Les participants ont bravé le froid pour une bonne cause.
Photo : Radio-Canada / Déborah St-Victor Des participants du plongeon polaire, souriants malgré le froid glacial. Photo : Radio-Canada / Déborah St-Victor Les représentantes de la course au flambeau des agents de la paix, du SPGS et des Jeux olympiques spéciaux.
Photo : Radio-Canada / Déborah St-Victor
Il y a 26 000 athlètes des Jeux olympiques spéciaux dans la province
, précise l'inspecteur Marc Brunette du SPGS.
Nous sommes le seul site où le plongeon se fait sur un lac gelé, ce qui le rend unique parmi tous les autres sites
, ajoute-t-il.Et tout va bien, tout va bien
, dit-il.Un plongeon polaire
pour une bonne cause

Je vais avoir froid, mais pour une bonne cause.

C'est la Journée internationale des femmes. Je suis donc très heureuse d'être ici en tant que femme, en tant que dirigeante, et c'est ce que font les athlètes au moment même où nous parlons de courage et de soutien. Ils sont courageux et nous sommes là pour les soutenir
, ajoute-t-elle.Des participants et participantes engagés

C’est vraiment une bonne cause pour les Jeux olympiques spéciaux, surtout avec la présence militaire, car nous aimons vraiment soutenir ce genre de causes. Alors, nous essayons d’amener le plus de gens possible
, dit-elle.
Nous essayons d'aider la communauté lorsque nous le pouvons
, expliquent-ils.
J'aime beaucoup aider les gens, c'est ce que j'aime vraiment. Et c'est une bonne cause, tout comme elle aide les autres, ce qui signifie que c'est une bonne chose
, déclare Jordan.La force d'un partenariat communautaire durable

En ce qui concerne le Polar Plunge, nous organisons cet événement depuis 14 ans pour soutenir cette cause
, dit-il.
Ce n’est pas un effort individuel, mais bien un effort communautaire, non seulement parmi les forces de l’ordre, mais aussi au sein de notre communauté
, ajoute Hally Willmott, sergente d’état-major et coordonnatrice du programme de course au flambeau du SPGS.
Peu importe la météo, que ce soit plus 35 ou moins 35, il suffit de regarder autour de nous : les sourires et l’enthousiasme montrent que nous sommes tous là pour la même cause, pour promouvoir les Olympiques spéciaux et offrir ces fonds essentiels aux athlètes
, conclut Paula McKnight, coordonnatrice des Jeux olympiques spéciaux pour la région du Nord.
Advertising by Adpathway









