Le Zoo sauvage de Saint-Félicien veut séduire les touristes internationaux
Face à une baisse du nombre de touristes internationaux, le Zoo sauvage de Saint-Félicien tente de revoir son offre et sa stratégie de communication. C'est ce que l'organisation a indiqué mercredi à l'occasion de son assemblée générale annuelle, où elle présentait son plan stratégique pour les prochaines années. Dans un communiqué publié mercredi, le Zoo sauvage souligne avoir reçu 148 500 visiteurs en 2024. Son directeur général, Johnatan Doucet, note qu'il s'agit d'une baisse importante par rapport à l'achalandage d'avant la pandémie. M. Doucet que le nombre d'habitants de la région qui ont fréquenté le zoo a aussi diminué en 2024, mais que l'organisation compte s'adapter pour séduire toute cette clientèle. Le directeur général du Zoo sauvage de Saint-Félicien, Johnatan Doucet. Photo : Zoo sauvage de Saint-Félicien Le DG du Zoo de Saint-Félicien entend miser davantage sur les excursions sur ses Le zoo a d'ailleurs renouvelé sa flotte de véhicules servant à tirer les wagons transportant les visiteurs sur son terrain, au milieu des animaux. Johnatan Doucet précise qu'il s'agit de cinq camionnettes F 350 de marque Ford, ce qui représente un investissement d'environ 1 million $. M. Doucet note que le choix de véhicules à essence n'est pas anodin, puisque l'ajustement pour s'adapter à leur équivalent électrique aurait été dispendieux, soit un investissement d'environ 6 millions $.On vise à retrouver des chiffres prépandémie. C'est sûr que les [touristes] internationaux ne sont pas revenus au même niveau. Avant la pandémie, on avait de 60 000 à 70 000 visiteurs européens. On est rendu à 40 000, mais les chiffres remontent
, nuance-t-il, en entrevue à l'émission Place publique.Est-ce que cet été, avec ce qui se passe avec les États-Unis, ils vont revenir? On a des questions, mais on a aussi des stratégies marketing dans l'avenir aussi pour être capable d'aller cibler les bonnes personnes au bon moment
, assure-t-il.
sentiers de la nature
, notamment pour les touristes provenant d'autres pays.C'est ça le créneau qui va avec les Européens, les internationaux. Quand on parle aux internationaux, on ne peut pas parler d'un zoo, ça n'a pas une connotation positive. Il faut parler davantage du parc, des sentiers de la nature
, souligne-t-il.Pour être capable de faire une journée avec le poids qu'on a, c'était très lourd. C'était peut-être possible, mais c'était des investissements majeurs. Si on voulait avoir des véhicules de ce poids-là, il fallait changer l'ensemble de nos ponts sur le sentier de la nature
, dit-il.
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