Les crabes se font désirer à Rimouski
Le crabe des neiges est finalement arrivé à bon port au grand plaisir des consommateurs, à Rimouski. Le prix du crustacé, qui se fait pour le moment peu abondant, sera toutefois plus élevé que l'an dernier. Cette première sortie en mer a été plutôt difficile pour certains pêcheurs de crabe : le crustacé est plus petit et se fait discret, en ce début de saison. Et les conditions météo n'ont pas aidé. « Pour une première sortie, c'était moyen », a commenté un pêcheur. Photo : Radio-Canada / François Gagnon « C'est embêtant. Tant qu'on n'a pas une semaine de faite, on ne peut pas savoir [quelle sera la tendance] », indique pour sa part le pêcheur Marius Doucet. Photo : Radio-Canada / François Gagnon De son côté, Patrick Collet a fait la route de Québec pour approvisionner son entreprise en crabe et ensuite le redistribuer. Mais la quantité reçue n'était pas à la hauteur de ses attentes. Même chose du côté de la Poissonnerie Gagnon, à Rimouski. Un pêcheur du P'tit Doucet s'apprête à lancer une amarre en arrivant au port de Rimouski, mardi. Photo : Radio-Canada / François Gagnon Les deux entreprises ont publié sur les réseaux sociaux un message expliquant avoir reçu de petites quantités de crabe en raison des conditions météo. La pêche est difficile, le crabe est pas très gros, on n'est pas dans l'abondance cette année. Les pêcheurs de crabe de la zone 17 ont quitté leur quai sur le coup de 5 h lundi matin, soit une journée plus tard que prévu. Photo : Radio-Canada / François Gagnon Cette année, Sarah Landry a fixé le prix du crabe vivant à 10,95 $ la livre et celui du crabe cuit à 22,95 $ la livre, soit une augmentation de 10 % par rapport à l'année dernière. Le départ devait se faire dimanche à Rimouski, mais en raison des forts vents, notamment, le coup d’envoi a été reporté d’une journée. Photo : Radio-Canada / François Gagnon Mais même avec un départ de saison plus difficile, les amateurs, eux, sont au rendez-vous. Les prochains jours seront importants pour les pêcheurs, qui misent sur le beau temps pour avoir une meilleure récolte. D’après le reportage de Sophie Martin

Je fais un gros chargement ici avec les bateaux, je pars avec mon chargement à Québec, après ça je distribue dans mes kiosques. Je vais jusqu'au Lac-Saint-Jean, Trois-Rivières, Montréal, Joliette
, décrit-il.
On s'entend qu'il fait quand même froid, fait que les pêcheurs peuvent pas commencer à lever leurs cages trop tôt le matin pour pas que les crabes gèlent
, explique Sarah Landry, de la Poissonnerie Gagnon.

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