Les Hells Angels de Trois-Rivières perdent leur repaire à Hérouxville
La section de Trois-Rivières des Hells Angels perd son repaire dans la municipalité de Hérouxville. Les policiers de la Sûreté du Québec (SQ) ont investi les lieux mercredi matin avec une ordonnance leur permettant de saisir le bâtiment. La frappe policière a eu lieu après 8 h. À l’arrivée des policiers, un sympathisant des Hells Angels montait la garde au repaire. Les policiers sont arrivés avec une ordonnance de blocage, ce qui permet à la SQ de confisquer le bâtiment. Le ministère de la Sécurité publique devient administrateur des lieux en attendant qu'un juge ordonne la confiscation permanente du repaire. Les policiers ont saisi le repaire des Hells Angels à Hérouxville grâce à une ordonnance de blocage. Photo : Radio-Canada / Josée Ducharme Une surveillance sera assurée 24 h sur 24 pour empêcher tout retour sur les lieux des motards. Il s’agit de la deuxième frappe importante sur le repaire en quelques mois. En janvier, la SQ a mené un déploiement d’envergure pour saisir des preuves dans le cadre d’une enquête sur le crime organisé. Une personne avait alors été arrêtée pour port d’arme. Le repaire est revenu plusieurs fois dans l’actualité au cours des derniers mois en raison de coups de feu dont il a été la cible. Le maire d'Hérouxville, Michel Tremblay, ainsi que plusieurs citoyens, se réjouissent de cette frappe policière. Le maire s'est dit M. Tremblay craint toutefois qu'une autre municipalité ne soit affligée par la présence des Hells Angels après la fin du repaire. En octobre dernier, la SQ a procédé à une opération similaire à Frampton, en Beauce. Elle avait saisi des bâtiments incluant le repaire du club-école des Hells Angels. Donc ce qu'on fait principalement, c'est l'inventaire des biens. Également, des mesures de protection qui seront prises pour s'assurer de la surveillance des lieux par le Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP), qui devient administrateur, donc pose de caméras et autres mesures de sécurité
, explique la procureure au DPCP, Martine Savard
très content qu'ils soient partis
, affirmant qu'il s'y attendait, mais peut-être pas aussi rapidement
.Je serais bien surpris qu'ils reviennent, mais, ce que je trouve plate, c'est que le problème se déplace ailleurs [...] On a beau penser à notre municipalité, mais je l'ai déjà dit, après les coups de feu, je demandais c'était quoi la solution? C'est une solution globale qu'il faut parce que là, s'ils ferment le local, vous allez interviewer un autre maire ailleurs pour la même chose
, indique-t-il.
Advertising by Adpathway









