Choisir l'éducation en français : témoignages de mères chinoises et japonaises
Eric Robitaille a rencontré des parents originaires d’un peu partout dans le monde qui ont fait le choix d’envoyer leurs enfants à l’École publique Hélène-Gravel, à Sudbury, soit une école 100 % francophone.
Ils viennent, entre autres, de la Chine, du Japon, du Kazakhstan, de l’Argentine ou encore du Sénégal.
Emi Nault est originaire du Japon.
Elle est accompagnée de son fils à une rencontre avec des parents de différents pays organisée par l’École publique Hélène-Gravel.
Elle ne parle pas français, mais son jeune garçon a très bien appris la langue.
Mon mari est canadien et français. Moi je ne parle aux enfants qu’en japonais. Mon mari ne leur parle qu’en français et en famille on parle anglais. Alors s’ils conservent tout ça, ce sera formidable
, explique Mme Nault.
Pendant la rencontre, les parents avaient aussi préparé de la nourriture typique de leur pays natal.
Emi Nault a apporté des Sushis.
C’est typique, mais tout le monde connait et aime ça
, lance-t-elle.
Parler des langues officielles
Non loin de là, Lyailya Makhambetova, une maman d’origine kazakh est accompagnée de son bébé et de son fils écolier.
Nous avons quitté le Kazakhstan juste pour explorer le monde et nous nous sommes retrouvés au Canada
, se souvient-elle.
Elle aime le fait que la ville du Grand Sudbury est la troisième plus grande communauté de francophones hors Québec
.
Nous avons toujours cherché des opportunités d’études en français pour notre fils. Et nous avons réussi à Sudbury
, souligne-t-elle.
Elle pense que c’est important que son fils parle français parce que le Canada est officiellement un pays bilingue
tout comme le Kazakhstan.
Nous comprenons que c’est très important de parler des langues officielles dans ce pays
, conclut-elle.
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