Le financement de la Ville pour Bal de neige est remis en question à Gatineau
Les Glamottes et l’avenir du Domaine des flocons au parc Jacques-Cartier se sont invités mardi dans les discussions du conseil municipal de Gatineau. Deux élus ont remis en question la contribution financière de la Ville pour la présentation de Bal de neige du côté québécois de la rivière des Outaouais. Les conseillers Edmond Leclerc et Jocelyn Blondin ont voté contre une participation de 725 000 $ adoptée massivement par leurs collègues pour la réalisation du volet gatinois de l’événement en 2026 en partenariat avec Patrimoine canadien. Le conseiller du district du Manoir-des-Trembles-Val-Tétreau à la Ville de Gatineau, Jocelyn Blondin (Photo d'archives) Photo : Radio-Canada / Martin Comtois À ses yeux, il est approprié de revoir cette participation Selon la Ville, les coûts d’opération de Bal de neige en sol gatinois ont bondi de De son côté, Edmond Leclerc dit qu’il est prêt à considérer une éventuelle disparition de Bal de neige à Gatineau Le représentant du district de Buckingham se demande aussi si Le conseiller du district de Buckingham Edmond Leclerc (Photo d'archives) Photo : Radio-Canada / Patrick Foucault Quant à la mairesse Maude Marquis-Bissonnette, elle s’est rangée derrière Bal de neige qui en sera à sa 48e édition du 30 janvier au 16 février 2026. Selon la Ville, les coûts d’opération de Bal de neige en sol gatinois ont bondi de 35 à 40 % depuis 2020. (Photo d'archives) Photo : Patrimoine canadien Tourisme Outaouais a abondé dans le même sens, affirmant que Au moment de publier le texte, Patrimoine canadien n'était pas en mesure de répondre à nos questions. Avec les informations de Samuel Blais-GauthierJe ne crois pas qu'il y a de grosses retombées économiques d'avoir Bal de neige de notre côté
, a soutenu M. Blondin, s’excusant du même souffle de ne pas être emballé
.Je ne suis pas convaincu que les touristes vont plus loin que le Musée [de l’histoire]
, a ajouté le représentant du district du Manoir-des-Trembles-Val-Tétreau. Sa perception serait peut-être différente, avoue-t-il, si les activités québécoises de la grande fête hivernale de la région de la capitale nationale se déroulaient plus loin dans la Ville, forçant les visiteurs à explorer Gatineau plus en profondeur.Ils arrêteraient peut-être dans un petit restaurant
, a lancé M. Blondin.
dans un événement qui dure deux à trois semaines
alors que Gatineau doit augmenter ses impôts fonciers chaque année pour combler son budget. Il estime que c’est à Patrimoine canadien, qui organise Bal de neige, d'assurer pleinement le financement du volet sur la rive québécoise.35 à 40 %
depuis 2020. Elle cite notamment une hausse des frais reliés à la location d’équipement, à la fabrication de la neige et au déménagement de l’événement vers une autre portion du parc Jacques-Cartier.Utiliser l'argent pour d'autres événements?
si on peut mieux utiliser cet argent-là, peut-être ailleurs ou dans différents événements
. Pas que l’événement n’est pas bon, mais c’est un montant qui est énorme
, a-t-il soutenu.c’est vraiment là où on doit mettre notre argent dans un contexte de difficulté budgétaire
. Je comprends, c’est une tradition gatinoise, mais justement, est-ce la meilleure façon de servir les Gatinois et les Gatinoises?
, a-t-il demandé.
C’est un événement qui fait rayonner notre ville et notre région et qui fait le bonheur des familles
, a-t-elle fait valoir.J’y vais chaque année avec ma famille [...] C’est un événement iconique. C’est un événement de plein air aussi qui nous permet de vivre notre hivernalité parce qu’on sait que parfois, on est parfois plus frileux à aller dehors. Donc pour moi, ça demeure un événement super important pour les familles à Gatineau.

Bal de neige joue un rôle essentiel dans le rayonnement hivernal de l’Outaouais
.Cet événement rassembleur - qui accueille en moyenne 500 000 participants par année, dont le tiers provient de l’extérieur de la région - dynamise le centre-ville et génère des retombées pour les commerces et restaurants locaux. Le tourisme hivernal est une filière clé pour diversifier notre offre et attirer des visiteurs à l’année
, a soulevé la présidente-directrice-générale Geneviève Latulippe dans un courriel envoyé à Radio-Canada.
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