Les odeurs causées par la créosote pourraient persister jusqu’au 19 juin à Sept-Îles
À Sept-Îles, une odeur d’hydrocarbures flotte et importune des résidents depuis quelques jours dans le bas de la ville. Ces émanations proviennent du chantier de réfection en cours au Port de Sept-Îles. Selon l’administration, les travaux de démantèlement au terminal Monseigneur-Blanche libèrent de la créosote. Le quai Monseigneur-Blanche est composé de vieux pieux en bois qui datent de 1956, selon le Port de Sept-Îles. Avec le temps, cette structure s'est affaissée. Les travaux de réfection en cours prévoient le remplacement du bois par du béton, plus durable. Une structure de béton viendra remplacer les anciens pieux de bois datant de 1956, au quai Monseigneur-Blanche. Photo : Radio-Canada / Marc-Antoine Mageau Conscient des émanations, le Port met en place des mesures pour limiter les répercussions sur les résidents du secteur. Actuellement, les piles de matériaux démontés sont recouvertes et transportées sur un terrain vague près du terminal de Pointe-aux-Basques. Des piles de pieux de bois sont emballées, une mesure prise par le Port de Sept-Îles pour limiter la propagation des odeurs de créosote. Photo : Radio-Canada / Marc-Antoine Mageau Le bois y est déposé sur une surface étanche pour réduire les risques d’écoulement. Il est ensuite acheminé à l’extérieur de la ville de Sept-Îles pour valorisation. Ces travaux de démantèlement, d'entreposage et de transport se poursuivront jusqu’au 19 juin. D’ici là, si des délais devaient survenir, l’administration portuaire le signalera à la population au moyen des réseaux sociaux.
Le Port cherche à limiter les impacts

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