Des finissants en médecine familiale choisissent l’Estrie
Des finissants en médecine familiale ont fait le choix de s’installer en Estrie, où les besoins sont criants. C’est le cas de Michaël Bussières et de Sophie Payeur, deux résidents dont c’était la cérémonie d’assermentation jeudi à l’Université de Sherbrooke. Questionnés sur les tensions entre les médecins et le gouvernement, les deux finissants croient qu’il faut miser sur une approche Quelque 189 médecins finissants de l’Université de Sherbrooke, dont plus de la moitié sont des femmes, ont été assermentés. Photo : Radio-Canada / Laurence Trahan Quelque 189 médecins finissants de l’Université de Sherbrooke, dont plus de la moitié sont des femmes, ont été assermentés au Centre culturel de l’établissement. Parmi eux, 106 se dirigent vers la médecine familiale et 16 s’établiront en Estrie, portant le total à 22 si l'on inclut les finissants de tous les établissements. Cette année, la province observe un nombre record de résidents en médecine de famille. En 2022-2023, 2,1 millions de Québécois n’étaient pas inscrits auprès d’un médecin de famille.Je viens de Québec et je ne pensais pas rester à Sherbrooke. J’ai voulu rester en Estrie pour la nature, le monde… C’est vraiment une belle place, on a vraiment une super belle équipe!
se réjouit Michaël Bussières.Je viens de Sherbrooke, j’ai fait toute ma formation à Sherbrooke. C’est sûr que je voulais rester en Estrie, mais viser plutôt le milieu rural. C'est une autre approche avec les patients, c’est pour le sentiment de communauté, en plus d’avoir un attachement à la clinique au médecin, on suit plus des familles aussi. Puis Cookshire, c’est un super beau milieu
, explique quant à elle Sophie Payeur.plus globale et pas seulement sur les petits problèmes pour lesquels ils viennent nous voir
, avance Michaël.Il faut qu’il y ait des changements parce que clairement, ça ne fonctionne pas actuellement. Je ne pense pas que l’approche du gouvernement soit très indulgente envers nous, mais je reste optimiste. Un changement, ça vient avec l’inclusion des autres professionnels et du travail d’équipe, mais ça prend les ressources pour le faire que présentement, on n’a pas
, affirme Sophie.
Advertising by Adpathway









