Le parcours en orthophonie de Stéphanie Beaulieu

Éric Robitaille a rencontré l’orthophoniste Stéphanie Beaulieu, une résidente de Manitouwadge.
Elle explique être tombée sur son métier par hasard.
J’ai voulu être enseignante depuis que j’étais environ en 6e année. J’ai fait un camp d’anticipation en 11e année à l’université laurentienne. On devait choisir différents ateliers, donc j’avais choisi français, mathématiques et psychologie. Puis dans un petit pamphlet, il y avait orthophonie
, se souvient-elle.
Elle souligne que c’est après avoir fait cet atelier sur l’orthophonie que sa passion pour ce métier a débuté.
« J’ai fait cet atelier-là puis j’étais vendue »
Mme Beaulieu travaille pour le consortium pour les élèves du Nord de l’Ontario(CÉNO). Elle se rend dans toutes les écoles publiques et catholiques des localités situées sur la rive nord du lac Huron. Elle affirme que leur rôle est de bonifier les services francophones spécialisés.
On a des orthophonistes sur l’équipe, une ergothérapeute, une psychologue […]des techniciennes en travail social
, dit-elle.
L’orthophoniste déclare également comprendre la réalité des jeunes dont elle s’occupe puisqu’elle est de la région.
Elle explique que la majorité des élèves avec lesquelles elle travaille sont des francophones en situation minoritaire
.
C’est juste plus facile quand bien sûr tu as vécu cette même réalité. Alors je la comprends très bien
, souligne-t-elle.
Advertising by Adpathway




