Un organisme de Sudbury appelle au don d’organes pour sauver des vies
Le club Irish Heritage de Sudbury a tenu mardi sa rencontre, désormais annuelle depuis 26 ans, pour sensibiliser la population du Grand Sudbury au don d’organes et de tissus. Le club affirme qu’il y a un grand besoin d’organes dans la région. Beaucoup de patients attendent impatiemment de recevoir une greffe d’organes, indique Frank Horan, président du comité de sensibilisation au don d’organes au sein du club Irish Heritage de Sudbury. Le club Irish Heritage invite les gens à s’inscrire pour faire un don d’organes.
Photo : Radio-Canada / Venant Nshimyumurwa Il souligne que la sensibilisation doit continuer pour que de nombreuses personnes s’inscrivent pour faire un don d’organe. Or, le besoin est beaucoup plus grand, selon lui. Je ne sais pas exactement combien de personnes attendent parce que c’est confidentiel, mais je n’aurais pas peur de dire qu’au moins 20 personnes dans la région de Sudbury attendent une greffe d’organe. Normalement, la mission du club Irish Heritage est de Frank Horan, président du comité de sensibilisation au don d’organes au sein de l’organisme Irish Heritage Club, encourage les gens à faire un don d’organes, car la région a beaucoup de patients qui en ont besoin. Photo : Radio-Canada / Venant Nshimyumurwa Mais le club Michel Babin, un résident de Sudbury, a reçu un rein en 2004 et collabore avec le club Irish Heritage en invitant les gens à faire un don d'organes. Michel Babin a reçu une greffe de rein en 2004 après avoir été sous dialyse pendant un peu plus de deux ans. Il affirme qu’il se porte bien. Photo : Radio-Canada / Venant Nshimyumurwa Il reste toujours reconnaissant envers le bienfaiteur qui lui a donné un rein. Michel Babin observe bien les indications des médecins et se porte bien. Les participants à la rencontre ont suivi les témoignages de ceux qui ont reçu une greffe d'organes. Photo : Radio-Canada / Venant Nshimyumurwa Donna Stewart s’est jointe au club Irish Heritage pour parler des bienfaits du don d’organes et de tissus. Elle était accompagnée de son fils Patrick Moroso qui a reçu une greffe de rein l'année dernière. Patrick Moroso travaille à temps plein avec Teranorth, il est retourné au travail un peu plus de deux mois après la greffe. Les médecins étaient un peu inquiets qu’il veuille le faire si tôt, mais mon fils avait hâte d’y aller. Il se sent mieux aujourd’hui; merci à la famille du donneur d’avoir rendu cela possible. Le club Irish Heritage de Sudbury souligne qu'environ 1 400 personnes en Ontario attendent une transplantation d'organes.J’en connais qui attendent depuis des années pour une greffe d’organe, dont des jeunes
, déclare-t-il.
Du 1er janvier au 31 mars cette année, nous avons eu cinq dons d’organes, deux à Sudbury, deux à Thunder Bay et un à North Bay
, révèle M. Horan.veiller à ce que nous puissions maintenir une présence patrimoniale irlandaise à Sudbury, en promouvant les événements culturels avec les Irlandais et leurs descendants
, explique Frank Horan.
a créé le comité pour la sensibilisation au don d’organes en 1999 après que le fils de l’un de ses membres fondateurs soit mort en attendant une greffe
, mentionne-t-il. Depuis, nous promouvons, en général, une vie saine et sécuritaire dans la région de Sudbury
, poursuit M. Horan. Le don d’organes a sauvé des vies
J’étais sous dialyse depuis novembre 2002. On m’a par la suite appelé pour aller recevoir un rein à London
, explique M. Babin.
Je ne connais pas celui qui m'a donné le rein. C’est un homme qui est mort à 41 ans. J'ai envoyé une lettre pour le remercier, mais je n’ai pas eu de suite
, déclare-t-il.Je prends des médicaments toutes les 12 heures et je vais pour les prises de sang chaque deux mois pour le contrôle du phosphore, du potassium et du sodium dans mon corps, je suis vraiment bien
, affirme-t-il.Je peux aller n'importe où, je n’ai pas de restriction d'alimentation excepté la pamplemousse qui a des interactions indésirables avec les médicaments que je prends
, ajoute-t-il.
Reconnaissance d’une mère
Nous avons eu beaucoup de chance. Patrick n’a été sous dialyse que pendant moins de trois mois, il a reçu un organe le 31 mai dernier, et il va très bien
, déclare Donna Stewart.
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