Des milliers d’appâts contre la rage sont épandus en Estrie
L'opération de distribution d'appâts vaccinaux contre la rage chez les ratons laveurs, les moufettes et les renards est amorcée en Estrie. En tout, 16 municipalités de l'Estrie sont visées, dont Sutton, Abercorn, St-Armand, Frelighsburg et Cowansville. Ce sont environ 75 000 appâts vaccinaux qui seront épandus manuellement, et ce, jusqu'au 24 avril dans les zones boisées, sur les berges des cours d'eau, aux pourtours des champs, des bâtiments abandonnés et aux abords des poubelles en Estrie, mais aussi, en Montérégie. Les appâts ressemblent à un sachet de ketchup verdâtre ou à un ravioli vert kaki. Les appâts vaccinaux ressemblent à des sachets de ketchup verdâtre ou à des raviolis vert kaki. Photo : Radio-Canada / Marion Bérubé Le ministère de l'Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs recense 15 cas de rage du raton laveur en Estrie depuis décembre dernier. Aussi, deux cas ont été recensés à Venise-en-Québec, tout près de l'Estrie. Les Directions de santé publique de l'Estrie et de la Montérégie ont émis Dans le cas d'une morsure, d'une griffure ou d'un contact avec de la salive, 
À l'intérieur de ce petit appât vaccinal, il y a un liquide qui est le vaccin. C'est la substance cireuse verte qui est odorante qui va attirer les animaux. Ils vont croquer le vaccin et développer l'immunité. On veut immuniser le raton laveur, mais c'est pour des fins de protection de la santé humaine parce que la rage c'est une maladie mortelle qui peut atteindre aussi l'humain et les animaux domestiques
, explique la biologiste, Marianne Gagnier.Quoi faire en cas de contact?
des avis sur l'importance de ne pas toucher ou de s'approcher des animaux sauvages
, précise la biologiste. c'est de laver le site du contact avec de l'eau et du savon de 10 à 15 minutes et appelez rapidement Info-Santé pour avoir un suivi médical approprié. Une vaccination qui est administrée rapidement après le contact permet d'éviter tout développement des signes de la maladie, donc de ne pas en mourir finalement
, ajoute Marianne Gagnier.
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