Saguenay cherche encore un acheteur pour le terrain de l’ancien concessionnaire PACO
Saguenay a publié un appel d’offres pour la vente du terrain de l'ancien concessionnaire PACO de Chicoutimi. Le terrain situé entre les rues Sainte-Anne, Racine et Jacques-Cartier a été acheté par la ville en 2010, mais depuis, aucun développement concret n'est survenu. Il a été mis en vente à quelques reprises au cours des années. Michel Potvin est membre du comité exécutif de Saguenay.
Photo : Radio-Canada / Myriam Gauthier Le Groupe Boudreault avait déjà annoncé son intention d'acheter ce terrain l'an dernier pour un projet immobilier, mais s'était finalement désisté, jugeant que le terrain était à risque de contamination. La Ville de Saguenay affirme toutefois que le terrain a été complètement décontaminé. Dans l'appel d'offres, il est précisé que Saguenay souhaite avoir des propositions pour la vente du site. On a allégé les conditions, on va dire ça comme ça. On veut vraiment qu’il se passe quelque chose dans ce coin-là. L’année dernière, Loge m’entraide avait demandé à la Ville de ne pas vendre ce terrain à des fins privées. Ce à quoi la mairesse de Saguenay, Julie Dufour, avait répondu ne pas vouloir s’engager dans la voie proposée par l’organisme. Elle s’en était remise à la vision 2024-2040 du centre-ville pour laquelle elle était prête à recevoir des projets. Les conseillers municipaux de Saguenay appuient la nouvelle vision du centre-ville de Chicoutimi présentée en conférence de presse. (Photo d'archives) Photo : Radio-Canada / Jonathan Lamothe La Ville se dit aujourd’hui ouverte à recevoir des offres de tout genre. Le conseiller municipal croit que le sort de ce terrain sera décidé avant les élections municipales prévues en novembre. Avec les informations de Louis MartineauCe coin-là est désertique depuis maintenant une décennie donc c’est le temps qu’il se passe quelque chose
, soulève le conseiller municipal et membre du comité exécutif de Saguenay, Michel Potvin.
Ça a été décontaminé par deux firmes différentes. Nous, l’opinion qu’on a, c’est que c’est 100 % décontaminé pour le secteur résidentiel
, souligne M. Potvin.
On est pas mal ouvert à toutes les avenues. Ce qu’on privilégiait au début c’était des commerces, des bureaux et de l’habitation. Je pense que ces trois choix-là demeurent. On sait que pour faire du développement économique, ça prend du logement. C’est l’élément le plus important. Toutes les villes qui se sont bien développées économiquement ont beaucoup travaillé sur le logement. Je pense donc que c’est la priorité
, affirme Michel Potvin.Je crois qu’on devrait être fixé. Ça prend des gens qui veulent investir et il y en a. Nous notre rôle est de mettre les meilleures conditions possibles pour les entrepreneurs
, conclut Michel Potvin.
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